Parfois, il suffit d’un rien, d’un détail pour que tout change. Dans la belle histoire d’amour de Céline et Gilles, ce fut un pseudo. Celui de Céline qui charme immédiatement Gilles.
Céline était inscrite depuis quelque temps sur le site. Aucune étincelle, quelques déconvenues, elle déserte le site. Le petit mail de Gilles rappelle à son souvenir son inscription. « C’est le dernier que je rencontre de cette manière » se dit-elle. Durant quelques jours, en fin de soirée, ils tchatent. Rapidement, ils décident de s’écrire en privé. Tout aussi vite, sentant leurs nombreux points communs, ils se téléphonent quotidiennement. Deux semaines plus tard, le 13 septembre 2004, ils se fixent rendez-vous pour un verre qui s’éternisera en repas. Ils ont des milliers de choses à se raconter. En fin de semaine, Gilles vient chez elle. Ils ont des papillons dans le ventre. Tout ce qu’ils avaient senti, lu, entendu était conforme à la réalité.
Céline doit partir en voyage. Ce périple dont elle se faisait une joie semble s’éterniser. Tous les jours ils se parlent au téléphone durant deux ou trois heures. Ils se languissent l’un de l’autre. Si preuve il en fallait, l’éloignement leur démontre qu’ils sont très attachés l’un à l’autre. A son retour, la valse des allers/retours entre leurs deux appartements respectifs débute. Six mois plus tard, ils emménagent ensemble. La fulgurance de leur amour les surprend encore. En mai 2009, ils se marient civilement. Le mariage religieux était important pour Céline. En octobre de la même année, c’est avec leur famille et leurs amis qu’ils s’unissent à l’église. Tout semblait si évident. Ils se sont aimés sans question, avec authenticité.
Par hasard, ils ont découvert, après coup, que Gilles est un membre de la famille de la meilleure amie de Céline. Ils auraient pu se rencontrer à un mariage, à une soirée. Et pourtant, c’est grâce à Swissfriends qu’ils vivent leur amour. Pas de tricherie, de la sincérité, un soupçon d’esprit d’aventure, et tout devient possible. C’est peut-être cela la recette de l’amour…




